dimanche 8 avril 2007

Saint-Alexis-de-l'Achigan / Saint-Alexis-de-Montcalm / Saint-Alexis


Historique

Après la création de la paroisse de Saint-Alexis, en 1851, dans le haut de la seigneurie Saint-Sulpice (fiefs Bayeul et Martel), une municipalité de paroisse devait être érigée, en 1855, dans les hautes-terres de la plaine du Saint-Laurent, à une vingtaine de kilomètres au nord de Saint-Roch-de-l'Achigan, dans la région de Lanaudière, à même le territoire de Saint-Jacques. La dénomination retenue, également attribuée au bureau de poste établi en 1855 et qui prendra l'appellation « Saint-Alexis-de-Montcalm » en 1876, rend hommage au chanoine Alexis-Frédéric Truteau (1808-1872). Celui-ci, ordonné en 1830 par monseigneur Jean-Jacques Lartigue, occupe la fonction de chancelier de monseigneur Ignace Bourget, de 1847 à 1872, et il fixera les limites de la paroisse en 1852. On le surnomme alors « le bon père Truteau ». Alexis-Frédéric Truteau devient célèbre en raison de son rôle dans l'affaire Guibord. Il refuse, en effet, la sépulture chrétienne à Joseph Guibord, dit Archambault (1809-1869), en raison d'un décret romain obtenu par monseigneur Bourget contre l'Institut canadien auquel appartenait Guibord. Une décision du juge Mondelet, en mai 1870, obligera le curé Rousselot et les marguilliers de Notre-Dame-de-Montréal ainsi que le chanoine Truteau à revenir sur leur décision et à permettre la translation des restes de Guibord au cimetière catholique de la Côte-des-Neiges. Des Acadiens se sont installés sur le territoire vers 1795, en provenance de L'Assomption, à travers un grand nombre de petites éminences. De nos jours, de magnifiques érablières font la renommée de Saint-Alexis.

Source: Commission de toponymie du Québec

Bibliographie

  • [Anonyme]. Cent ans de vie paroissiale : 1852-1952 : Saint-Alexis de Montcalm, Joliette, Action populaire.
  • LANOUE, François, ptre et LA CAISSE POPULAIRE DE SAINT-ALEXIS. La Caisse populaire de St-Alexis ou L'histoire toute simple d'une boîte à cigares: 1937-1987: 50e, Saint-Alexis, Caisse populaire de St-Alexis, 1987, 25 p.
  • LANOUE, François, ptre. Notes sur la paroisse de St-Alexis, dans Une Nouvelle Acadie- St-Jacques-de-l’Achigan, Joliette, 1973, p. 196
  • LANOUE, François. Un coin du pays dans Lanaudière, Saint-Alexis (autrefois de Montcalm), Joliette, F. Lanoue, 1992, 303 p.
  • LE COMITÉ DES FÊTES. Cent ans de vie paroissiale: 1852-1952, Saint-Alexis, Le comité des Fêtes, 1952, [34 p.]
  • RIOPEL, Alexandre en collab. avec Jean-René THUOT, Simone LAPALME et le COMITÉ DES FÊTES DU 150e. Histoire de Saint-Alexis, Sherbrooke, Éditions Louis Bilodeau & fils, 2002, 295 p.
  • THUOT, Jean-René en collab. avec Alexandre RIOPEL. Hommage aux citoyens d'hier : nos ancêtres au travers de leurs occupations ; 1870-1920, Laval, J.-R. Thuot, 2002, 26 p.

Webographie

Canton de Kilkenny / Saint-Calixte-de-Kilkenny / Saint-Calixte-de-Montcalm / Saint-Calixte-Nord / Saint-Calixte





Historique

Le territoire couvert par cette municipalité de la région de Lanaudière, de 154 km² de superficie, se révèle immense, parsemé de quelques lacs et justifie la prospérité locale fondée par le passé sur une solide économie forestière et agricole. De nos jours, on compte surtout sur l'apport des villégiateurs pour assurer la survie économique. Située à 17 km au nord de Laurentides, Saint-Calixte est bordée à l'est par Sainte-Julienne. Toutefois, le territoire de Saint-Lin, au sud, demeure en quelque sorte le berceau de cette municipalité, car Saint-Calixte a été détachée de la partie nord de cet espace. D'ailleurs, comme saint Lin était pape, c'est pour ce motif que le nom de saint Calixte ou Calliste Ier (vers 155-222) a été retenu pour la nouvelle paroisse desservie à titre de mission à compter de 1851, avant son érection canonique survenue en 1880. Le seizième pape de l'Église a régné de 217 à 222. D'origine romaine, il aurait trouvé la mort au cours d'une émeute. Sur le plan municipal, le territoire a d'abord été créé comme municipalité de Saint Lin en 1845, abolie en 1847, celle-ci étant rétablie comme municipalité du canton de Kilkenny en 1855, aspect que le nom du bureau de poste établi en 1856 reflète, puisqu'il porte la dénomination Saint-Calixte-de-Kilkenny depuis 1877. Proclamé en 1832, ce canton reprend l'appellation d'une ville et d'un comté d'Irlande, dans la province de Leinster. Il faudra attendre jusqu'en 1954 pour que l'endroit reçoive son nom actuel, dont on a tiré l'appellation collective des citoyens, les Calixtiens.


Source: Commission de toponymie du Québec



Bibliographie
  • [ANONYME]. Le Vieux verbal: le journal de la Société d'histoire de St-Calixte, Vol. 1, no 1 (24 nov. 1993) – [1996], St-Calixte, la Société, 1993-[1996]

Webographie

Sainte-Julienne-de-Rawdon / Village Beaupré / Sainte-Julienne-de-Montcalm / Sainte-Julienne







Historique
La situation géographique de cette municipalité, au nord de Montréal, entourée de nombreux lacs, sur la rivière Saint-Esprit, avant les contreforts des Laurentides, entre Saint-Esprit, au sud, et Rawdon, au nord, se révèle privilégiée puisqu'elle occupe le point de contact entre les basses-terres du Saint-Laurent et les basses Laurentides. Les premiers Juliennois originaires de Lachenaie et de Saint-Sulpice ainsi que de Saint-Jacques-de-l'Achigan s'installent sur le territoire vers 1840. En 1848, celui-ci est détaché du canton de Rawdon et de la paroisse de Saint-Ours-du-Saint-Esprit pour former la paroisse de Sainte-Julienne-de-Rawdon, qui donnera naissance, en 1855, à une municipalité de paroisse homonyme. Toutefois, et en dépit de l'apparition de la dénomination Sainte-Julienne dès 1844, la forme Village Beaupré subsistera jusque vers 1870 pour identifier également l'endroit. Joseph-Édouard Beaupré (1817-1880), premier maire de Sainte-Julienne (1855-1873), préfet du comté de Montcalm (1856-1880), est considéré comme le fondateur de Sainte-Julienne. En plus d'avoir fait bâtir la première scierie en ces lieux, il fit don du terrain pour la construction de la chapelle. Constatant qu'il n'existe qu'une seule municipalité dénommée Sainte-Julienne au Québec et que la précision -de-Rawdon apparaît inutile, les autorités municipales font modifier, en 1967, le nom municipal en Sainte-Julienne; en 1998, elles demandent que le statut de municipalité de paroisse soit changé pour celui de municipalité. Il est à noter que les responsables des postes avaient déjà pris l'initiative, en 1853, avec la création du bureau de poste de Sainte-Julienne. On relève aussi de nos jours le nom de Sainte-Julienne-de-Montcalm. On doit l'appellation paroissiale à monseigneur Ignace Bourget qui désirait honorer sainte Julienne Falconieri (1270-1341), dont la dévotion à Notre-Dame des Sept Douleurs était très fervente et qu'il partageait entièrement. À 14 ans, Julienne Falconieri entre dans le tiers ordre des Servites et fondera, plus tard, une communauté religieuse vouée à l'éducation des enfants et au soin des malades. Les religieuses de ce groupement sont dénommées Mantellates ou Mantellées, car elles portent un grand manteau. Sainte Julienne, canonisée en 1737, sera élue supérieure de la communauté en 1306. Quant au constituant Rawdon, qui figure dans le nom d'origine, il marque l'appartenance de l'endroit au canton de Rawdon proclamé en 1799. Ce nom rappelle soit Francis Rawdon, marquis de Hastings (1754-1826), soit un village du Yorkshire anglais.


Bibliographie
  • [ANONYME]. Jubilé 125: Ste-Julienne, 1974, [s.l.], [s.n.], 1974, 52 p.
  • LANOUE, François. À coups d'espérance: Sainte-Julienne de Montcalm, 1849-1989, Sainte-Julienne, Chambre de commerce de Ste-Julienne, 1989, 278 p.


Webographie

Le Bas-du-Ruisseau-Vacher/ Sainte-Marie / Sainte-Marie-Salomée / Sainte-Marie-Salomé




Historique

Au nord de L'Épiphanie et au sud de Joliette, dans la région lanaudoise, on retrouve la municipalité de la paroisse de Sainte-Marie-Salomé, couramment dénommée Sainte-Marie, créée officiellement en 1888 par détachement territorial de Saint-Jacques-de-l'Achigan – les lettres patentes portant la graphie Salomée, qui sera rectifiée en 1986. Par ailleurs, tant la paroisse érigée canoniquement la même année, et à laquelle elle a emprunté sa dénomination, que le bureau de poste établi en 1889 ont adopté l'orthographe correcte Salomé. Cette appellation identifiait primitivement la station de chemin de fer et évoque sainte Marie Salomé, ou simplement Salomé, probablement la mère de Jean et de Jacques le Majeur, qui a vécu au Ier siècle. Suivant une interprétation de l'Évangile de Jean, cette sainte, dont la fête liturgique est célébrée le 22 octobre, pourrait être la sœur de Marie, mère de Jésus. Le voisinage immédiat des municipalités de la paroisse et du village de Saint-Jacques tend à accréditer la première interprétation. La première vague de colonisation intervient vers 1765 avec l'arrivée d'Acadiens de Boston qui s'installent sur la rive sud du ruisseau Vacher, dans la seigneurie Saint-Sulpice. En 1790, quelques familles de Château-Richer les rejoindront. L'origine acadienne de l'endroit est marquée par sa dénomination courante, au cours des années 1890, de Sainte-Marie-Salomé-de-Port-Royal, d'après le lieu d'Acadie. Le défrichement véritable de l'endroit débute vers 1820. Le nom sous lequel on connaissait la localité avant 1888, Le Bas-du-Ruisseau-Vacher, évoque un certain Vacher, dit Saint-Antoine qui accompagnait l'arpenteur Jean Péladeau en 1767 sur le territoire de la seigneurie Saint-Sulpice. La deuxième beurrerie du Québec verra le jour à cet endroit aussi tôt qu'en mars 1883. Circonscrit à demi par une bande de terre sablonneuse, l'espace saloméen se révèle propice à la culture de la pomme de terre. Une sablière à l'ouest et des terres argileuses au nord (culture du foin, du tabac, des céréales) complètent la topographie locale. Les citoyens ont été affublés du blason populaire Samaritains, tiré de la proximité phonique entre Sainte-Marie, parfois prononcé [samari], et le gentilé des citoyens de la ville comme de la région de la Palestine, lequel demeure en relation avec la thématique biblique qui entoure le nom municipal.

Source: Site Internet de la Commission de toponymie du Québec

Bibliographie

  • [Comité des fêtes du 100e anniversaire de Ste-Marie-Salomé]. Sainte-Marie-Salomé, 1888-1988, Sherbrooke, Éditions Louis Bilodeau & fils, 1987, 319 p.
  • HENRI, Bernard, COLLÈGE DE L’ASSOMPTION. Ste-Marie-Salome, comte de Montcalm: ses ressources et ses acquis socio-culturels: recherche monographique, L'Assomption, Collège de l'Assomption., 1982, 84 feuillets
  • LANOUE, François, ptre [et Guy COURTEAU]. La paroisse de Ste-Marie-Salomée, dans Une Nouvelle Acadie – St-Jacques-de-L’Achigan, Joliette, 1973, p. 198-199
  • MELANÇON-MIREAULT, Thérèse. Le Bas du Ruisseau Vacher: Ste-Marie-Salomé, Ste-Marie-Salomé, Club Âge d'or, 1986, 216 p.

Webographie

mardi 20 mars 2007

Consession du Ruisseau / Concession de la Rivière Saint-Esprit / Concession du Grand-Saint-Esprit / Saint-Ours-du-Saint-Esprit / Saint-Esprit







Historique
Cette municipalité de la région de Lanaudière, à 12 km au nord-est de Saint-Lin-Laurentides et au sud de Sainte-Julienne, offre un relief composé d'étendues de plaines. Anciennement, on identifiait le territoire comme la concession du Ruisseau ou de la Rivière-Saint-Esprit ou bien comme concession du Grand-Saint-Esprit. L'endroit, érigé sur les bords de la rivière Saint-Esprit dont il occupe les deux rives, pourrait avoir tiré sa dénomination de ce cours d'eau, tout comme le bureau de poste ouvert en 1852. Toutefois, les lieux avaient d'abord été érigés comme municipalité de la paroisse de Saint-Ours-du-Saint-Esprit en 1855, reprenant l'appellation de la paroisse fondée en 1808, érigée canoniquement en 1829, par suite de son détachement de Saint-Roch-de-l'Achigan et érigée civilement en 1835 sous le nom de la paroisse de Saint-Esprit. Imposé par monseigneur Lartigue, le nom de la paroisse a fort bien pu être créé par ce dernier et non provenir de celui de la rivière Saint-Esprit, qui ne paraît pas être antérieur à 1829-1830. La fête paroissiale officielle était célébrée à la Pentecôte. Cependant, à compter de 1838, la paroisse verra son appellation réduite à Saint-Esprit, en raison de l'existence d'une autre paroisse dénommée Saint-Ours dans le diocèse de Montréal. Parallèlement, la municipalité de la paroisse prendra le nom Saint-Esprit en 1956; et, en 2000, le statut de municipalité de paroisse sera changé pour celui de municipalité. Il faut voir dans l'ancienne désignation municipale l'évocation de Paul-Roch de Saint-Ours (1747-1814), seigneur de la partie de la seigneurie de L'Assomption dans laquelle le territoire était compris à cette époque. Arrivés sur lieux à la fin du XVIIIe siècle, les pionniers étaient originaires de L'Ange-Gardien, de Beauport et de Saint-Sulpice en majorité. De nos jours, l'agriculture caractérise largement l'économie spiritoise, notamment la culture du tabac, la production du lait ainsi que l'élevage du vison, de l'agneau, du porc et de la volaille.


Source: Comission de toponymie du Québec



Bibliographie

  • BRISSON, Estelle. Saint-Esprit : étude historique de la paroisse de sa fondation à nos jours, Saint-Esprit, E. Brisson, 1983, 382 p.
  • [Comité des fêtes du 75e anniversaire]. 175e anniversaire, paroisse St-Esprit : programme-souvenir, 1808-1983. [s.l], Imprimerie Maurice Simard inc., 1983, 80 p.
  • Saint-Martin, Vital, et LE COMITÉ DES FÊTES. Saint-Ours du Saint-Esprit de Montcalm: 150: 1808-1958: célébration le treize juillet, Joliette, Imprimerie Saint-Viateur, 1958, 91 p.

Webographie

mardi 6 février 2007

Saint-Jacques / Saint-Jacques de Montcalm / Saint-Jacques-de-l'Achigan / L'Achigan / Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie / Nouvelle-Acadie






Historique
Occupant une superficie de plus de 60 km² dans la partie est de la MRC de Montcalm, cette municipalité se situe à 20 km à l'ouest de Joliette, entre Saint-Alexis et Saint-Liguori, dans la région de Lanaudière. L'histoire jacobine débute en 1772 avec la fondation de la paroisse de Saint-Jacques-de-l'Achigan, érigée canoniquement en 1831 et civilement en 1835, nom qui sera repris sous la forme abrégée de Saint-Jacques pour identifier le bureau de poste ouvert la même année. Après 1755, de nombreux Acadiens se sont installés sur le territoire et plusieurs noms de voies de communication en témoignent comme Rue Bro, Rue Brien, Rue Landry, Rue Forest, etc.
Vers 1770, se formera le Grand-Saint-Jacques, jusqu'au démembrement du territoire couvert par Saint-Liguori, Saint-Alexis, L'Épiphanie, Sainte-Marie-Salomé et Saint Gérard. Sur le plan municipal, on assiste en 1845 à la création de la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques-de-Saint-Sulpice ou de L'Achigan qui sera supprimée en 1847 pour devenir partie de la municipalité du comté de L'Assomption. Huit ans plus tard, la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques(-de-l'Achigan) voyait le jour. En 1912, la municipalité du village de Saint-Jacques-de-l'Achigan était créée par suite de son détachement de la municipalité de paroisse. En 1917, le nom de la municipalité de village était abrégé en Saint-Jacques et, en 1920, celui de la municipalité de paroisse l'était aussi. En 1998, la municipalité de village et la municipalité de paroisse se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Jacques.
L'importante présence acadienne des temps passés dans ce territoire a provoqué l'émergence du titre de Village acadien de la plaine de Montréal fréquemment accolé, surtout naguère, à l'ancienne municipalité de village. Au fil des ans, le territoire a été connu sous diverses appellations : Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie (1770), en raison des Acadiens qui s'y établissent à cette époque; Saint-Jacques-de-l'Achigan (1832-1917); L'Achigan; Nouvelle-Acadie; Terres-Promises, peut-être en raison du nouveau destin qui y attendait les Acadiens; Saint-Jacques-de-Montcalm, d'après la division de recensement. L'endroit doit son nom à l'abbé Jacques Degeay (1717-1774), ancien curé de L'Assomption (1742-1774) qui s'intéresse au sort des Acadiens en 1766. Le nom primitif soulignait l'importante présence de la rivière de l'Achigan, qui regorgeait de cette variété de poisson.
L'alternance des boisés et des champs attire nombre de villégiateurs et favorise de vastes plantations de tabac exploitées depuis 1884 et qui meublent agréablement le paysage. On ne saurait passer sous silence le rôle important d'une gare du Canadien National et d'une jonction dans la fixation et le développement de cette localité. En 1883, le poète Marcel Dugas, décédé en 1947, naissait à Saint-Jacques et demeure une gloire locale significative.
Bibliographie
  • [ANONYME]. Cinquantenaire de l'arrivée des frères de Saint-Gabriel à Saint-Jacques de Montcalm, 1901-1951, Joliette, [s.n.], 1951, 148 p.
  • [ANONYME]. Directoire de Joliette, St-Jacques, St-Lin, St-Jérome, Terrebonne, St-Eustache, l'Assomption, Ste-Thérèse, etc., Montréal, La Compagnie d'impression et de Publications de Lovell, 1877, 434 p.
  • CHAGNON, F[rançois]-X[avier]. Annales religieuses de la paroisse de St. Jacques le Majeur, vulgo de l'Achigan, depuis son origine jusqu'à nos jours, de 1772 à 1872, Montréal, J.A. Plinguet, 1872, 104 p.
  • CHAGNON, François-Xavier et Louis-Guy Gauthier. Annales religieuses de Saint-Jacques-de-l'Achigan: 1772-1872 suivi de trois index, de l'ascendance généalogique de monsieur Chagnon, de sources bibliographiques et d'extraits des registres de Saint-Jacques-de-l'Achigan, ...
  • CHAGNON, François-Xavier. Vie de Monsieur Jean-Romuald Paré, archiprêtre, curé de la paroisse de St. Jacques le Majeur, diocèse de Montréal, Montréal, Plinguet, 1872, 60 p.
  • COURTEAU, Guy, s. j. et François LANOUE, ptre. Une Nouvelle Acadie: Saint-Jacques de l'Achigan, 1772-1947, Montréal, [s.n.], 1949, 398 p.
  • DUGAS, A.C., Réjean OLIVIER et Louis-Guy GAUTHIER. La Nouvelle Acadie et Messire Jean Bro : 1743-1824, second prêtre acadien et premier curé de St-Jacques l’Achigan, Édition privée, Joliette, 1984, 81 p.
  • GAUTHIER, Louis-Guy. ... Coll. Oeuvres bibliophiliques de Lanaudière no 8, Joliette, Réjean Olivier, 1983, 74 f.
  • GAUTHIER, Louis-Guy. De l’Ancienne Acadie à la Nouvelle-Acadie : Saint-Jacques-de-l’Achigan en 1825. Saint-Jacques, Éditions du Pot de fer, 1991, 35 p.
  • GAUTHIER, Louis-Guy. Saint-Jacques-de-l’Achigan, comté de Leinster en 1831. Saint-Jacques, Éditions du Pot de fer, 1991, 41 p.
  • GAUTHIER, Louis-Guy. Saint-Jacques-de-l’Achigan. Ils y étaient en 1851. Saint-Jacques, Éditions du Pot de fer, 1989, 148 p.
  • GAUTHIER, Louis-Guy. Saint-Jacques-de-l’Achigan. La population au 25 février 1861. Saint-Jacques, Éditions du Pot de fer, 1989, 103 p.
  • GAUTHIER, Louis-Guy. Saint-Jacques-de-l’Achigan. Les résidents en avril 1871. Saint-Jacques, Éditions du Pot de fer, 1989, 105 p.
  • GAUTHIER, Louis-Guy. Saint-Jacques-de-l’Achigan. On les y retrouvait en avril 1881. Saint-Jacques, Éditions du Pot de fer, 1989, 94 p.
  • GAUTHIER, Louis-Guy. Saint-Jacques-de-l’Achigan. La population en avril 1891. Saint-Jacques, Éditions du Pot de fer, 1989, 78 p.
  • LANOUE, François, ptre. Il y a cent ans à Saint-Jacques naissait Marcel Dugas un de nos plus grands poètes en prose suivi de Salve alma parens par Marcel Dugas, L’Assomption, Collège de l’Assomption, bibliothèque, 1983, 29 f.
  • LANOUE, François, ptre. La paroisse de St-Jacques de L’Achigan, dans Notes d’histoire sur le diocèse de Joliette, Joliette, 1951, p. 95-103
  • LANOUE, François, ptre. Qui réalisera la prophétie? Saint-Jacques et ses prêtres, Joliette, F. Lanoue, 1990, 157 p.
  • LANOUE, François, ptre [et Guy COURTEAU]. Une nouvelle Acadie: Saint-Jacques-de-l'Achigan 1772-1972, Joliette, 1973, 410 p.
  • RIOPEL, Alexandre, Pour rendre le monde meilleur, La Caisse populaire Desjardins de la Nouvelle-Acadie ; 1919-2005, 2006, Caisse populaire Desjardins de la Nouvelle-Acadie, 86 p.
  • SAINTE-MARIE, Paule. Trente arpents à Saint-Jacques, Montréal, P. Sainte-Marie, 1990, 77 p.

Webographie

lundi 29 janvier 2007

Saint-Liguori / Lacouareau

Historique
Implantée dans la région de Lanaudière, à une vingtaine de kilomètres au nord de Saint-Roch-de-l'Achigan, immédiatement au sud de Saint-Ambroise-de-Kildare et à l'est de Sainte-Julienne, Saint-Liguori occupe l'extrémité nord-est de la MRC de Montcalm. La présence des jolies rivières Ouareau et Rouge a largement favorisé le peuplement en arrosant généreusement les terres et en permettant la construction de moulins. Venus principalement d'Acadie et d'Irlande, les premiers Liguoriens s'installent dans le haut de la seigneurie Saint-Sulpice à partir de 1794. L'endroit est rapidement connu sous l'appellation de Lacouareau, de l'algonquin naguaro, au loin ou lointain, allusion à un lac Ouareau imaginaire signalé par les Amérindiens. On parlait par ailleurs de la rivière «Lacouaro ou Lacouareau»! En 1850, une partie des territoires de Saint-Jacques-de-l'Achigan et de Saint-Ambroise-de-Kildare concourent à constituer la paroisse de Saint-Liguori, érigée canoniquement en 1853, qui donnera son nom au bureau de poste établi en 1854. Pour sa part, la municipalité de paroisse, érigée en 1855 sous l'appellation Saint-Alphonse-de-Liguori, prendra la dénomination courante abrégée Saint-Liguori en 1961. Le titulaire de la paroisse, Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787), exerce d'abord la profession d'avocat avant de devenir prédicateur et théologien. Vouant un culte particulier au Rédempteur, il fonde les Rédemptoristes en 1732. Auteur de divers traités de dogmatique, il publiera une Théologie morale en 1748. Canonisé en 1839, quelques années avant la fondation de la paroisse à laquelle il a donné son nom (1848), il sera déclaré docteur de l'Église en 1871. Le prénom Liguori est d'autre part courant au Québec. Voir : Saint-Alphonse (municipalité de paroisse).

Source: Commission de toponymie du Québec



Bibliographie

  • DESMARAIS-RICHARD, Fernande et al. St-Liguori: le 125ième, c’est notre fête: 1852-197, Ste-Julienne, Imprimerie M. Simard, 1977, 74 p.
  • DESMARAIS-RICHARD, Fernande. L'AFÉAS de Saint-Liguori fière de ses racines et de son histoire, 1944-1996, Joliette, Édition privée, 1996, 387 p.
  • DESMARAIS-RICHARD, Fernande. Les Croix de chemin à Saint-Liguori et autres croix, Joliette, Réjean Olivier, 1984, 64 f.
  • DESMARAIS-RICHARD, Fernande. Mgr. Joseph-Arsène Richard, natif de St-Liguori, L’Assomption, Collège de l’Assomption, Bibliothèque, 1984, 45 f.
  • DUGAS, Alphonse Charles, ptre. Histoire de la paroisse de Saint-Liguori, comté de Montcalm, P.Q., 1852-1902 avec une notice biographique du saint patron, [Montréal], [s.n.], 1902, 221 p.
  • FRÉCHETTE-VINCENT, Alice. Notes intimes sur le chanoine Alphonse-Charles Dugas, natif de Saint-Liguori, L’Assomption, Collège de l’Assomption, Bibliothèque, 1984, 29 f.
  • Gagné RICHARD, Jeanne. Saint-Liguori, 150 ans d’histoire; se souvenir, c’est l’avenir, St-Liguori, 2002, 72 p.
  • GAGNON, Jean. Sous le clocher de Saint-Liguori, Saint-Liguori, J. Gagnon, 1979, 237 p.
  • LANOIX, Léon. L'historique de la Caisse populaire de Saint-Liguori, Saint-Liguori, Caisse populaire de Saint-Liguori, 1987, 40 p
  • LANOUE, François, ptre [et Guy COURTEAU]. La paroisse de St-Liguori, Dans Une Nouvelle Acadie – St-Jacques-de-L’Achigan, Joliette, 1973, p. 196-198
  • LE COMITÉ DES FÊTES. Album-souvenir, 1852-1952, [Saint-Liguori], [s.n.], [s.l.], 1952, 52 p.
  • RICHARD, Françoise. Échos et reflets du vieux moulin, Joliette, Édition privée, 1987, 172 p.

Webographie

jeudi 18 janvier 2007

Saint-Lin-Laurentides / Saint-Lin / Ville de Laurentides / Saint-Lin-de-Laurentides / Laurentides / Saint-Lin-de-Lachenaye / Saint-Lin-de-Lachenaie


Historique
La nouvelle ville de Saint-Lin–Laurentides a été créée le 1er mars 2000. Elle est issue du regroupement de la municipalité de Saint-Lin et de la ville de Laurentides. L'ancien territoire de la municipalité de Saint-Lin occupait une vaste superficie de la MRC de Montcalm avec ses 113 km²; cette municipalité de la région de Lanaudière ceinturait dans ses limites la ville de Laurentides (1883), anciennement municipalité du village de Saint-Lin (1856). Elle a été établie sur les rives de la rivière de l'Achigan.
C'est vers 1807 qu'un groupe de pionniers de Saint-Pierre-du-Portage –qui deviendra ultérieurement « L'Assomption » (1838) – s'installent dans le secteur qui sera érigé canoniquement en 1828 et civilement en 1836 en paroisse de Saint-Lin-de-Lachenaie, « Lachenaie » étant orthographié à l'époque « Lachenaye ». Ce territoire ressortissait en partie aux seigneuries de La Chesnaye et de L'Assomption, de même qu'au fief Marsolet. Cette appellation sera reprise sous la forme abrégée « Saint-Lin » pour la municipalité de paroisse érigée en 1845, abolie en 1847 pour devenir partie de la municipalité de comté. Elle sera rétablie comme de nombreuses autres, en 1855, sous la dénomination « Saint-Lin-de-Lachenaye ». L'identification choisie entretient un lien avec le lieu d'origine des pionniers, Saint-Pierre-du-Portage. En effet, saint Lin, qui régnera de 67 à 76 comme pape, a été converti par saint Pierre et lui a succédé. Ayant exercé son pontificat sous Néron et Vespasien, il sera écarté du nouveau calendrier liturgique, son martyre n'ayant jamais été attesté.
Longtemps connu sous l'appellation « Saint-Lin-des-Laurentides », l'endroit a vu l'un de ses fils, Wilfrid Laurier (1841-1919), accéder à la direction du pays en 1896, poste qu'il occupera jusqu'en 1911. Son père, Carolus Laurier, fut le premier maire de la municipalité de 1855 à 1861. Sa maison natale et les environs ont été classés lieu historique national. En outre, les bureaux de poste de Saint-Lin (1847) et de Laurentides (1883) ont tour à tour desservi le territoire. Le nom de la ville s'accorde parfaitement avec la nature du territoire, formé d'une plaine faite de vastes espaces et de grands horizons, avec pour toile de fond le rebord méridional du Bouclier canadien, c'est-à-dire les Laurentides. L'appellation « Laurentides » a été attribuée par l'historien François-Xavier Garneau, en 1845, à ces montagnes qui suivent, au nord, une direction parallèle au fleuve Saint-Laurent, nom sur lequel a été formé celui de « Laurentides ». On y remarque la présence de nombre de lacs. La culture du tabac demeure l'une des activités économiques prédominantes de la nouvelle ville.
Bibliographie
  • [ANONYME]. Directoire de Joliette, St-Jacques, St-Lin, St-Jérome, Terrebonne, St-Eustache, l'Assomption, Ste-Thérèse, etc., Montréal, La Compagnie d'impression et de Publications de Lovell, 1877, 434 p.
  • [ANONYME]. La Consécration de l'église de St-Lin des Laurentides: d'après les rapports de la presse, 29 avril 1891, Montréal, C.O. Beauchemin, 1891, 54 p.
  • BÉLANGER, Réal. Histoire économique et sociale de Saint-Lin, 1805-1883, et l'importance de la famille Laurier, Ottawa, Direction des parcs et des lieux historiques nationaux, Parcs Canada, Direction des affaires indiennes et du Nord, 1975, 160 p.
  • DION, Joseph Octave. Aux citoyens de St.lin, [s.n.], [s.l.], 1872, 36 p.
  • DION, Joseph Octave. St-Lin et sa journée du 9 octobre 1872, Montréal, La Minerve, 1872, 36 p.
  • GUILBAULT, Louise, dir.. Municipalité de Saint-Lin, 1836-1986. Saint-Lin, Corporation municipale de Saint-Lin, 1985, 311 p.
  • [Comité des fêtes du 100e anivverssaire de Ville des Laurentides]. Ville des Laurentides, 1883-1983, Sherbrooke, Les albums souvenirs québécois [1983], 320 p.
Webographie

mercredi 17 janvier 2007

Saint-Roch-de-l'Achigan / Saint-Roch-Ouest








Historique

Il est à noter que le statut de cette municipalité a été changé le 14 octobre 2006. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Roch-de-l'Achigan est devenue la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire la municipalité alors qu'elle était identifiée sous l'ancien statut.

Située à moins de 40 km de Montréal et à une quinzaine de kilomètres à l'est de Laurentides, Saint-Roch-de-l'Achigan est traversée par la rivière de l'Achigan. Les ruisseaux Saint-Jean et des Anges notamment font partie du réseau hydrographique du territoire.

Les premiers Saint-Rochois s'installent en ces lieux vers 1770, en provenance de Saint-Pierre-du-Portage, aujourd'hui « L'Assomption ». Fondée en 1787, la paroisse de Saint-Roch-de-l'Achigan accédera à la reconnaissance ecclésiastique en 1832 et à la reconnaissance civile en 1842. Sur le plan municipal, le nom paroissial transposé servira à identifier la municipalité de paroisse instituée en 1845. Abolie en 1847 pour devenir partie de la municipalité du comté de Lachenaie, elle cédera la place à la municipalité de Saint-Roch en 1855, qui retrouvera son nom primitif en 1957, en raison de fréquentes confusions avec d'autres « Saint-Roch ». Le bureau de poste, ouvert en 1832, était dénommé « Saint-Roch-l'Achigan » à cette époque et a retrouvé la particule de à un moment indéterminé. Saint-Roch-de-l'Achigan doit son nom au seigneur de L'Assomption en 1781, Paul-Roch de Saint-Ours de l'Eschaillon (1747-1814), fils de Pierre-Roch de Saint-Ours (1712-1782). Membre du Conseil exécutif de la province de Québec en 1784, il s'oppose avec vigueur à l'abolition de la tenure seigneuriale en 1787. Il est nommé conseiller législatif en 1791. Vers 1786, Paul-Roch de Saint-Ours fait don du terrain pour l'église bâtie au centre de la seigneurie. La présence de la rivière de l'Achigan – jadis rivière Achigan – qui traverse la municipalité justifie le choix de cet élément spécifique. Les terres de l'endroit, sablonneuses, se sont révélées propices à l'agriculture. Dès 1670, le seigneur fait bâtir un moulin à farine. Une manufacture de tabac ouvrira ses portes en 1884. Au cours des troubles de 1837-1838, les Patriotes furent passablement actifs à cet endroit.

Source: Commission de toponymie du Québec

Bibliographie

  • [ANONYME]. «Histoire de la paroisse de St-Roch-de-l’Achigan», dans Annuaire de Ville-Marie, Montréal, 1867, vol. 1, p. 57-80.
  • CHAGNON, F[rançois]-X[avier]. Annales religieuses de la paroisse de St. Jacques le Majeur, vulgo de l'Achigan, depuis son origine jusqu'à nos jours, de 1772 à 1872, Montréal, J.A. Plinguet, 1872, 104 p.
  • Drapeau Stanislas. « La paroisse de St-Roch» dans Études sur les développements de la colonialisation au Bas-Canada depuis dix ans : 1851 à 1861, Québec, Typographie de Léger Brousseau, 1863, …
  • LEMAY, Roger et al.. Album: 150e anniversaire de la paroisse de Saint-Roch-de-l’Achigan ; 1803-1953, Joliette, L’Action populaire, 1953, 130 p.
  • LEMAY, Roger. Église St-Roch-de-l'Achigan, 150e anniversaire de St-Roch-de-L’Achigan 1803-1953, Montréal, Le Comité des Fêtes, 1953, 87 p.
  • LEMAY, Roger. Écho du bicentenaire, 1787-1987 et histoire de St-Roch-de-l'Achigan d'après la chaîne des titres des maisons, Saint-Roch-de-l'Achigan, R. Lemay, 1991, 276 p.
  • LEMAY, Roger. Saint-Roch-de-l'Achigan: 200 ans de souvenirs, 1787-1987, Saint-Roch-de-l'Achigan, R. Lemay, 1987, 423 p.
  • LOCAT, Raymond. Une médecine à la mesure de l'homme : docteur Wilfrid Locat. Joliette, 1989.
  • POULIN, Pierre sous la direction de Louis Alphonse HUGET-LATOUR [Louis-Guy GAUTHIER compilateur]. Histoire de Saint-Roch de l'Achigan (1787-1867), Coll. «Oeuvres bibliophiliques de Lanaudière»; n° 12, Joliette, Réjean Olivier, 1984, 50 f.
  • RIVEST, Lucien c.s.v.. Les mariages de St-Roch de l’Achigan, Montréal, l’Auteur, 1959, 143 p.
  • ROY, Christian. «Les origines de St-Roch-de-L’Achigan», dans Histoire de L’Assomption, Montréal, 1967, p. 175-180.
  • SAINT-OURS, Charles Louis Roch de. Defenses de Mr. de Saint-Ours, adressées au comité opposé à la Chambre d'assemblée, collection CIHM/ICMH Microfiche series, [s.l.], [s.n.], 1984, 1 microfiche (6 images).
  • SULTE, Benjamin. «Population, sexes, état de mariage, 1790 : St-Roch de l’Achigan», dans Histoire des canadiens français, 1608-1880, t. VII, Montréal, Ed. Élysée, 1977.
  • THUOT, Jean-René. Élites locales institutions et fonctions publiques dans les paroisses de Saint-Roch-de-l’Achigan, de 1810 à 1840, [Mémoire de maîtrise], Jean-René Thuot, 2002, 187 p
  • THUOT, Jean-René. «La pratique de l'inhumation dans l'église dans Lanaudiere entre 1810 et 1860 : entre privilège, reconnaissance et concours de circonstances», SCHEC, Études d’histoire religieuse, vol. 72 (2006), pp.75-96
  • THUOT, Jean-René. Parcours de bâtisseurs à Saint-Roch-de-l’Achigan ; les lieux de mémoire revisités, 2006, 416 p.

Webographie